Attentats à lapideur


Sans porter atteinte à la virilité masculine, je prends un certain plaisir à tomber malade, ne serait que pour profiter du doux contact sur ma peau de l’humide texture d’un suppositoire. Un petit plaisir de la vie, comme il en existe tant. Comment donc un objet si anodin peut-il devenir si dangereux ? L’idée ne vient pas des scénaristes du nouveau James Bond. Il eût été fort inopportun, pour notre héros, de devoir utiliser son permis de tuer en tentant vainement d’introduire dans le derrière du méchant un tel objet. Envisageons la situation où ils retrouveraient dans un hammam complètement nu. James Bond tenterait d’introduire dans notre méchant l’arme subrepticement. Les occasions seraient multiples :
« Puis-je permettre de vous arracher ce poil du cul qui dépasse ? »
« Souhaitez-vous gouter, cher ami, au massage dit de la fesse douce ? »
« Attention, ne sentez-vous pas quelque chose qui semble monter sur votre jambe ? »
« Regardez, ces néons au plafond ne me semblent pas réglementaires ? »
« Oups, pouvez-vous ramassez ma serviette, mon lumbago m’en empêche ! »

Seule la sagesse de nos ancêtres peut me ramener à la raison :

« Ne mets pas dans ton cul, ce que tu ne mettrais pas dans ta bouche » Proverbe suisse

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