Il est venu le temps des cathédrales


Ce titre me permet d’introduire un concept qui a le vent en poupe depuis de nombreuses année. Il s’est sournoisement introduit dans vos foyers sans que vous n’ayez pu vous défendre de quelque façon que ce soit. Certes vous en appréciez par le plus grand des hasard ses impacts, mais je vous invite à vous en méfier vivement. Arrêtons de tourner autour du pot, ce billet a pour objectif de mettre en avant le retour vers l’utilisation de phrases qui n’ont de sens que l’aucun.

« Il est venu le temps des cathédrales » reflète parfaitement leur utilisation quotidienne notoire et leur avènement prochain. La clarté de mes propos ne semble pas vous atteindre, le plus court chemin d’une idée à un lecteur reste l’exemple. Cette conversation entre deux amis, remercions au passage dick taphone (frère de mr rivers), prise sur le vif :

Paul Opau : « Et Bonjour à toi l’artiste »
Yves Vivravera : « Bonjour, Bonjour »
P.O. : « Après la pluie le beau Temps »
Y.V. : « C’est une belle journée »
P.O. : « J’voudrais qu’tu m’aimes encore »
Y.V. : « Je sais que tu m’aimes, t’es mon ami t’es pas ma femme »
P.O. : « Aimes-tu la vie ? »
Y.V. : « La question ne se pose pas, encore une journée de foutue … Papa, tu parles trop »
Y.V. : « Mon fils, ma bataille »
P.O. : « Papa t’es plus dans le coup, Maman s’est barrée, mais, Quand maman reviendra ! le coup de pied au cul, il suffira  »
Y.V. : » Ne parle pas de malheur, la truite est morte, C’est beaucoup mieux comme ça »
P.O. : » Ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine »

Pour en finir, petite pensée du jour :
 » – Il n’y a pas de plus belles choses que l’amour.
– Surtout si cela est bien mis en scène et filmé » ¤Video X – courrier des lecteurs du 3 août 1996¤

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Rappel des phrases à éviter en couple


  • « Ah, c’est bon, j’ai joui, tu peux finir rapidement, j’ai envie de dormir. »
  • « Tiens c’est marrant mais avec l’âge j’ai l’impression que tu bandes moins souvent et moins dur »
  • « Tiens chérie puisque tu es à la cuisine, tu peux me ramener une bière ? »
  • « Tu as pris un peu des hanches ? non ? »
  • « Non je n’ai pas fait à manger, j’attendais que tu rentres pour voir ce que tu voulais »
  • « Admettons que je te trompe, tu préfèrerais que je te le dise ? »
  • « Quoi qu’il en soit, je suis pas contre le fait que tu te fasses refaire les fesses, mais tu devrais en profiter pour te faire également refaire les seins »
  • « Nous avons pris un nouveau directeur au marketing, il est brillant, et en plus il a un petit cul. »
  • « Ca te dirait pas de faire du sport ? »
  • « Non c’est gentil, elle ne prendra pas de déssert »
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Minorité visible


La Surprise eût été une réaction empreinte de sagesse, mais la révolte m’apparaît plus appropriée à la situation. Les tenants des trois valeurs de notre république n’ont cessé de prôner la présence, à tous les degrés de notre société, des différences. Fort de ce constat, j’entrepris de relever les discriminations subies par les fruits et légumes.

Ce combat m’honore, et il sied parfaitement au rôle que m’a attribué notre tout puissant (nota bene : il ne supporte point que son nom se rédige en majuscule et reproche constamment cette faute à mes confrères).

Premier constat alarmant, la sous représentation flagrante dans l’ensemble des représentations artistiques exposées dans l’ensemble des musées fortement subventionnés. Les statistiques constituent pour le technicien que je suis un postulat transcendant tous les préjugés. Pour une œuvre comportant une tomate, vous en trouvez une centaine arborant une rose. Cela traduit certainement les limites créatives de nos protagonistes. La mesure à prendre, sans retour, tient à l’instauration de quotas de travaux pratiques axés sur les fruits et légumes dans les écoles d’art.

Au quotidien, chacun s’est habitué à cette ségrégation. Mon étude m’a également amené à visiter de nombreuses maisons et le bas peuple a été fortement influencé par le déni du légume dans leurs tapisseries et tapis. Et pourtant, un mélange de fruits de saison constituerait un festival de couleur plus distrayant et original. L’organisation d’un Grenelle du respect de l’égalité des chances à la diversité représentative des fruits et légumes garantirait aux acteurs de la grande distribution les moyens nécessaires à la réduction de ces inégalités.

Tant d’autres exemples rempliraient ce billet, que nous conclurons à mon habitude sur une citation, celle d’un commerçant de fruits et légumes de Plougastel :
« Tu prends trois tomates et un concombre c’est beau et ta plus faim.
Tu prends trois roses et une marguerite c’est juste beau. »

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Attentats à lapideur


Sans porter atteinte à la virilité masculine, je prends un certain plaisir à tomber malade, ne serait que pour profiter du doux contact sur ma peau de l’humide texture d’un suppositoire. Un petit plaisir de la vie, comme il en existe tant. Comment donc un objet si anodin peut-il devenir si dangereux ? L’idée ne vient pas des scénaristes du nouveau James Bond. Il eût été fort inopportun, pour notre héros, de devoir utiliser son permis de tuer en tentant vainement d’introduire dans le derrière du méchant un tel objet. Envisageons la situation où ils retrouveraient dans un hammam complètement nu. James Bond tenterait d’introduire dans notre méchant l’arme subrepticement. Les occasions seraient multiples :
« Puis-je permettre de vous arracher ce poil du cul qui dépasse ? »
« Souhaitez-vous gouter, cher ami, au massage dit de la fesse douce ? »
« Attention, ne sentez-vous pas quelque chose qui semble monter sur votre jambe ? »
« Regardez, ces néons au plafond ne me semblent pas réglementaires ? »
« Oups, pouvez-vous ramassez ma serviette, mon lumbago m’en empêche ! »

Seule la sagesse de nos ancêtres peut me ramener à la raison :

« Ne mets pas dans ton cul, ce que tu ne mettrais pas dans ta bouche » Proverbe suisse

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Trampling : sea, sex and run


« Vas-y mon amour, marche moi dessus, je ne suis qu’un trottoir ». Voilà les mots que j’ai pu entendre depuis mon appartement. Mais que font-ils ces chers voisins pour pimenter leur vie sexuelle ? Il existe tellement d’antidotes à la monotonie d’une vie de couple. Certains vont pratiquer l’échange, d’autres la violence, mais le trampling reste la méthode à la mode. Les partouzes de trampling trouvent leurs origines à la Mecque, où de nombreux pratiquants si sont souvent retrouvés afin de se marcher dessus. Tellement de plaisir y fut distribué, que par centaines ils ne purent contenir leur bonheur et mirent fin à leur jour.

Le missionnaire, me dites vous, reste encore le plus sur moyen de procurer à sa partenaire tout le bonheur qu’elle recherche. Que nenni, remplacer ce difficile ouvrage par deux petites sandalettes, ajustées les correctement à vos pieds et vous deviendrez une usine à plaisir.

« Marche mon enfant, c’est le plus sur chemin pour trouver ta voix ». Moine tibétain an 7 du renouveau

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Castrate humanum es


Quel terrible destin que celui des délinquants sexuels. Voilà que nos amis politiques leurs promettent le découpage intégral de leurs parties génitales. Cela ne m’encourage pas à franchir le pas de tels méfaits.

« Quand on voit les progrès de la police scientifique, c’est à vous dégoûter de tuer quelqu’un ».

Et pourtant, rien de plus vaillant qu’un serial killer le matin au réveil. Tout en se faisant resservir du café par son épouse, il entrevoit toutes les opportunités qui s’ouvrent à sa personne. Je ne ferais pas d’inventaire à la Prévert des différents choix qui le tiraillent. Cependant, il pense ce matin aux douloureux propos politiques qu’il a entendu hier soir avant de se coucher. Arrêter ? Serait-ce possible ? Quelle bien triste nouvelle pour une profession qui se cherche encore des modèles à suivre.

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La famille ou le respect de ses gênes


Quel plus bel hommage à ses parents que d’aimer ses frères et sœurs ? C’est certainement la question que doivent se poser les parents de la petite Rachida. Et pourtant, ils ont dépassé la trentaine et se chamaillent encore.

Accuser sa propre sœur de tous ces défauts, c’est un peu reconnaître les lacunes de l’éducation parentale. Il n’en fallait pas tant pour que je monte au créneau. Cela m’inspire une « citation du jour » que l’école Choron ne pourrait renier :

« Une sœur, c’est comme un cheval, il ne faut jamais lui tourner le dos ».

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